Un printemps qu’on n’est pas prêt d’ oublier !

1er confinement : le printemps

Un projet de longue haleine sur 2 mois

Parfois, ce qu’on ne choisit pas dans la vie, c’est ce qui nous sauve ! (Edouard Baer)

64 jours : cela fait aujourd’hui deux mois que nous entrions en confinement...
C’est ce moment que j’ai choisi pour conclure ce projet.

L’immobilité forcée et le la limitation de nos déplacements nous ont poussés à la réflexion, à poser un autre regard sur nous même et sur la nature qui nous entoure. Beaucoup, comme moi, on eu la chance d’effectuer une part de cette reconstruction en visitant le parc et en y observant ce printemps unique. Unique, pas seulement par les circonstances du coronavirus, mais aussi par le nombre très élévé de magnifiques journées, gorgées de soleil et de lumière.

Ce soleil et cette abondance de vie, en opposition totale avec l’angoisse qui nous a alors habités, nous a donné un peu de cette énergie dont nous manquions.
Et nous voilà aujourd’hui , 63 jours plus tard, en phase de déconfinement… Nous avons survécu alors que nous pensions que cela serait impossible… Nous avons à présent « le droit » d’effectuer des plus longs trajets, de visiter nos plus proches, de reprendre la vie , différemment mais la reprendre quand même…

Le parc, notre merveilleux jardin à tous, restera notre voisin proche mais il va probablement aussi retrouver son calme, petit à petit. Et il en a bien besoin car il a été bien mis à mal par nos pas, nos parcours, nos raccourcis … notre présence assidue .
Il s’en remettra, comme nous tous, mais il gardera, comme nous aussi des traces de ces deux mois d’exception.

Merci d’avoir suivi mon projet au jour le jour… Merci de vos encouragements.
Ce projet restera en ligne , car il témoigne d’un moment qu’il sera peut-être utile de se remémorer, quand la vie aura repris son cours « normal » .

Je vous souhaite le meilleur. Je souhaite à notre monde de tirer les leçons de ce que nous venons de vivre. C’est une chance qui nous est offerte de reconstruire autre chose. Le ferons nous ? En aurons nous la force ? Le courage ?
J’ai VRAIMENT envie d’y croire...

Philippe Massart